Vivre – Costa Rica

Louis avait eu la chance de visiter le Costa Rica il y a plus de 20 ans. Pour moi et Léonard, c’était une première et une destination longtemps rêvée. Est-ce que nous avons été déçus ? Pas du tout ! Ce petit pays est tellement riche en termes de paysages et d’expériences que nous aurions pu y passer plusieurs semaines. Cependant, comme nous n’en avions que quatre, nous avons choisi de ne faire que deux endroits en plus de la capitale. Un premier séjour dans la forêt pluviale au pied du volcan Arenal et un autre 10 jours au nord du Guanaste au bord du Pacifique. Une très petite boucle, qui laisse tellement plus de non vu que de vu, mais comme nous sommes en transport en commun et en gîte ça permet de mieux se déposer. Parce que même de courtes distances peuvent prendre jusqu’à deux, voire trois fois le temps normal de transport. On a aussi eu à se réhabituer aux sous avec beaucoup de 000 et refaire le calcul du taux de change. Pour faire simple, 1000 colones vaut environ 2,50$ en dollars canadiens. Si madame Mylène nous lit, Léonard est maintenant très bon pour les approximations, les multiplications par 10, 100 et 1000, ainsi que les décimales en général. On a vraiment beaucoup de bons scénarios pour des évaluations de math type Résoudre, si vous êtes intéressée.

SAN JOSÉ

Même si le pays compte maintenant plus d’un aéroport international, nous arrivions à San José. Lors de la planification, nous avions hésité à savoir si on restait quelques jours en ville ou si on prenait tout de suite la route. Nous nous sommes laissé convaincre par quelques bourlingueurs de nous attarder, au moins quelques jours, à l’arrivée comme au départ. Nous ne l’avons aucunement regretté. Évidemment, tout est relatif à la durée du séjour et on ne vient pas au Costa Rica pour découvrir sa capitale. C’est néanmoins une ville intéressante qui a de quoi vous occuper quelques jours, ne serait-ce que pour décanter de votre vol. La ville compte un peu plus de 330 000 habitants et est construite dans un creux entouré de montagnes. Elles sont toujours dans le paysage et dès qu’on se promène un peu on s’exerce le mollet dans les pentes. Nous avions loué un appartement dans une tour près du barrio Escalante, à 20 minutes à pied du centre, connu pour ses cafés et ses micro-brasseries. Nous avons apprécié les nombreux parcs, l’art de rue et l’ambiance assez relax de la ville dans son ensemble. Il y a aussi un Musée des enfants qui coûte trois fois rien et dans lequel on a passé du bien bon temps. Conseil de toujours, si vous visitez une ville qui a un musée des enfants : allez-y ! Personnellement, je trouve que ce sont toujours les plus divertissants et les plus instructifs. Nous avons aussi bien profité de la piscine de notre immeuble, même si les matins et les nuits la température descend pas mal, pour le sud.

LA FORTUNA

Première destination : La Fortuna, petite ville autour du volcan Arenal et de l’immense lac du même nom. Nous avions commandé un transport de type navette partagée porte-à-porte pour combler la distance de 130 km en… 5 heures ! Le trajet dans la montagne est difficile, surtout pour les abonnés du mal des transports que sont mes hommes, et il faut ajouter au temps du voyage un arrêt à l’aéroport, un pour des oranges, un pour des roses et un pour la pause café et toilettes. Pas de soucis, le décor est beau et on se laisse conduire. C’est à ce moment qu’on a réalisé combien le vert forêt nous manquait. On avait eu beaucoup de dégradés de beige, de gris, de bleu et de couleurs flamboyantes, mais pas du vert intense de feuille mur à mur comme dans notre montagne. Ça nous a fait du bien.

Notre micro logement, au deuxième étage d’une maison face à un parc qui longe le rio Burrio, était parfait. Le premier matin, j’ai pris mon café dans une tasse en forme de paresseux avec le volcan Arenal dégagé (on verra par la suite que c’est quand même rare) en fond d’écran et beaucoup de nouveaux oiseaux à identifier voletant sous mon nez. C’est aussi dans ce parc que nous avons eu la chance d’apercevoir un couple d’Ara de Macao en liberté. Un moment de bonheur intense. Nous avons aussi eu plusieurs paresseux, des très gros lézards, des autoroutes de fourmis et quelques grenouilles colorées. Nous avons fait la connaissance le premier soir de Ruth, incroyable femme trop souriante qui tenait la roulotte restaurant le Vikingos au coin de notre rue. Nous nous sommes lié d’amitié avec elle et ses excellents plats pour le reste de notre séjour. Si vous passez par là, sans blagues, arrêtez de notre part et passez le bonjour de son préféré : Léo ! Pour le reste, la ville est petite, se visite très bien à pieds et a vraiment ce qu’il faut en termes de services.

Nous avons aussi repris le rythme des excursions et visites de lieux d’exception pour lesquels, il faut le dire, se lever aux aurores permet de vivre une expérience digne de ce nom. Nous avons ainsi eu la Catarata sur la rivière La Fortuna et les ponts suspendus dans la canopée à nous tout seul en se pointant à l’ouverture, après avoir commandé un taxi la veille pour 5h30 du matin. Notre réputation de gens dérangés est faite dans le canton ! Moi et Léonard on a vécu l’expérience des descentes en tyrolienne et en rappel. Nous avons aussi visité une ferme privée, en solo avec un guide vraiment bien, qui culminait avec un atelier de fabrication de jus de canne à sucre et de tortillas avec la habuela. Cependant, RIEN dans notre voyage n’aura autant ravi Léonard que El Salto ! Un endroit gratuit et accessible à tous à environ 15 minutes du centre. C’est une série de cascades et de bassins dont un assez profond pour sauter en corde de tarzan ou des rochers. Si un record Guinness du plus grand nombre de sauts existait, Léonard le battait le mardi. Si un record Guinness du nombre de fois qu’une maman peut marmonner : C’est correct, on respire, les pédiatres le disent que le jeu risqué est bon pour le développement de l’enfant existait, je le battais le lundi. Si vous passez dans le coin, c’est un incontournable que vous testiez ou non le saut !

Nous avons eu une seule journée de vraie pluie en continu. Le reste du temps, les mots Alors, alternance soleil-nuage Colette ? n’auront jamais été autant d’actualité. Il peut pleuvoir comme j’ai rarement vu dans ma vie pendant 15 minutes et ensuite soleil. Il peut aussi pleuvoir à droite de notre maison de 3 mètres de large et faire soleil à gauche. Et il faut voir comment toute la ville est construite pour canaliser tout ça vers la rivière dans le temps de le dire. Charles Tysseire ne pourrait que dire : Fascinant !

Point d’intérêt, le marché est le vendredi de 10h à 17h dans l’édifice municipal. J’ai acheté une bonne quantité de fruits inconnus et sans trop de mode d’emploi. J’ai tout aimé, même si le caimito a vraiment testé mes limites gustatives. Notre aventure se poursuit, vous aurez compris que la rédaction de la chronique est toujours un peu en décalage, mais notre séjour ici est en bonne position pour rafler la plus haute marche du podium !

PLAYAS DEL COCO

Après nos dix jours de jungle, retour vers le pacifique ! On avait choisi d’aller un peu plus haut dans le Guanaste, que ce que les grandes destinations touristiques proposent. On est de même, vous l’aurez peut-être compris. Nous avions choisi un complexe de petits condos entre les plages Ocotal et Playa del Coco. Le paysage est vraiment désertique. Pensez cactus droits, arbres pas très fournis, paille, terre beige pâle et dure. Il fait beau et chaud tous les jours. Il ne pleut presque jamais et partout on croise des troupeaux de zébus, des feux de broussailles et beaucoup de québécois ! Sans déconner, je crois que plus de 50% de la population vient du Canada et au moins la moitié de cette moitié du Québec. Des retraités là en permanence ou des snow birds, on a fait chuté la moyenne d’âge.

Les transports collectifs existent, incluant taxis et Uber, et sont possibles mais pas toujours simples. On s’ennuyait des collectivos. On peut louer pour un bon montant des motos ou des voiturettes de golf, mais ce n’est pas notre genre. Nous avons donc reconnecté avec le pouce ! Léo est le champion pour nous pogner un conducteur qui aura TOUJOURS été un ou une Ticos qui tasse ses affaires et ses enfants pour nous faire de la place. C’était flagrant ! Aucun VUS neuf avec climatisation, même en auto solo, conduit par un expatrié n’aura même ralenti. Nourriture pour la réflection…

Nous avons bien aimé la plage tranquille d’Ocotal qui est en sable noir et très bonne pour l’observation de poissons. Louis a bravé le désert pour découvrir une plage cachée Playa El Gringo et nous avons apprécié la plage principale de Playas Del Coco, mais sans plus. Le village est assez américanisé et touristique, même s’il reste quelques petits endroits intéressants. Le marché est le dimanche, principalement pour de l’artisanat.

C’est aussi ici que notre aventurier a eu 12 ans. Il a tellement grandi que je crois que ses jambes pourraient ne plus rentrer dans les sièges pour notre voyage de retour sur Arajet ! Il a eu une journée Yes Day  avec sa toune et un champs de ballounes au réveil, un appel conférence de clase le matin, une vidéo de gang de Maison de jeunes, une virée aller-retour vers la ville de Liberia (trois heures de transport dans un bus local quand même) pour un dîner de pizza chez Papa Johns, son nouveau restaurant de prédilection, et une razzia bonbons-boissons. Mémorable !

On a réussi à voir des singes hurleurs le derniers jours avant notre départ, nos hôtes saskatchewanais Bev et Blare nous ayant pris en pitié et trimballé dans un refuge. On a eu cependant beaucoup d’oiseaux, des petites moufettes ricaines, des lézards, des zébus et un scorpion sur mon doigt ! Et oui, on a eu notre deuxième scorpion après un petit noir à Puerto Escondido. Sauf que lui m’a attrapé par surprise alors que je déposais une cannette dans le bac de recyclage. Savoir qu’aucun scorpion n’est létal au Costa Rica, bonne nouvelle. Sauf que ça pique, ça fourmille, ça engourdi et que dans mon cas… ça peut aussi déclencher une réaction allergique qui pourrait mal tourner. On a finalement été quitte pour un transport sur le pouce, avec ma face de tu-vas t’arrêter-mon-maudit, vers la ville de Playas Del coco où il y avait une clinique ouverte le dimanche. Ensuite, une heure d’observation, une poche de soluté avec un anti-allergique et une facture de 430$ US ! On aura enfin la chance de tester notre couverture assurance-voyage.

Et pour terminer, à la demande générale, le Costa Rica en quelques point forts :

1. Après notre entrainement des salutations conformes au Mexique, ici on ne se casse pas la bicicleta. On peut dire les salutations au long, mais dans la grande majorité on marmonne un genre de buenos-nas ou on n’y va avec le mot passe-partout Pura Vida ! Léonard a adopté la formule le premier jour et compte importer le concept au Québec tellement il aime ça. Pura Vida ça remplace toutes les formules et ça comble le vide quand on manque de vocabulaire. Aussi, les chauffeurs d’autobus, toutes catégories confondues, se passent le bonjour avec deux coups de klaxons. Vraiment sympathique, mais moins agréable quand on tente de dormir notre trajet pour éviter la nausée. La palme revient à notre chauffeur du retour de Libéria vers Playas Del Coco qui saluait tout le monde et qui connaissait chaque habitant du coin.

2. Vous trouverez de tout, du local comme de l’occidental, au Costa Rica. Les restaurants abondent et il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Les endroits simples qui servent la nourriture classique se nomment souvent soda. Le meilleur choix de menu est souvent le casado que vous trouverez entre 2 500 et 4 500 colones soit environ entre 5$ et 10$ canadiens pas mal partout sur le territoire. L’assiette typique comprend une protéine selon l’offre (grillée, en sauce, effilochée), du riz, des frioles rouges ou noires, des morceaux de plantains frits et parfois un autre accompagnement au goût du chef (salade de légumes, pâtes à la tomate, purée, etc) et une boisson aux fruits maison dans l’eau ou le lait. Comme l’eau est potable dans la majorité du pays, on a un peu baissé la garde pour notre plus grand bonheur. J’ai commandé chaque fois une boisson qui me permettait de découvrir un nouveau fruit. Ma rencontre avec le cas (prononcer Kass comme Patricia) restera néanmoins gravée dans ma mémoire. Au retour, je lance mon entreprise d’importation de ce fruit au Québec ! À l’opposé, retenez que la boisson Agua de chan, de plus en plus rare déplorent certains, est en fait de l’eau dans laquelle on a fait macérer des graines de chia. Ça donne un grand verre d’un liquide transparent et visqueux au goût neutre où flottent ce qui a l’air de petits yeux de grenouilles. Un grand succès auprès auprès de toute la famille ! Vous pourriez aussi vous laisser tenter, comme nous, par une grande assiette de Salchipapas ou Papasnachos à partager qui est un genre de poutine du sud. Attention cependant, sur ce plat comme souvent sur les frites, une coutume consiste à vider en zig zag une bouteille de ketchup, une de mayo et une de moutarde directement sur le plat. Informez-vous et demandez qu’on laisse la coutume de côté en vous apportant les bouteilles. Je vous invite aussi à essayer les patacones, seuls ou garnis, qui sont de petites galettes de plantains frites. Pour le dessert, nous avons mangé plus de queque (voir plus bas pour l’orthographe) que jamais dans notre vie. Et au Costa Rica on trouve presque partout du lait frais écrémé à 2% pour l’accompagner. Ça aussi ça nous avait vraiment manqué.

3. L’anglais est quand même assez présent, toujours comme deuxième langue, ce qui permet de se faire comprendre avec une alternative au besoin. Il faut même parfois insister pour qu’on reste en espagnol, en mentionnant qu’on parle français par exemple, si on veut continuer de pratiquer la langue de Cervantez. Ça donne des mots anglais espanifés comme le Queque et les Panqueque, respectivement le cake et les pancake, ou le Boliche pour le jeux de quilles.

4. Ça roule au Costa Rica et ça avance tous en même temps. Pour traverser la rue, faut savoir s’imposer autant qu’être vigilant. Aussi, il y a partout des préposés au stationnement auto-proclamés. Près des restaurants, dans les rues commerciales, près des plages et des lieux d’intérêt vous verrez des hommes avec un dossard fluo qui vous indiquent où et comment vous garer en plus d’assurer une certaine garde de votre véhicule durant votre absence. Il est de convenance de les rémunérer avec un pourboire.

5. Le coût de la vie en général est assez élevé au Costa Rica et le taux de change pas incroyablement avantageux en ce moment. Vous ne vous ruinerez pas, mais ce n’est pas une destination à rabais. Comme l’eau est normalement potable et qu’on tente de limiter le plastique, le coût des bouteilles d’eau est très élevé. Même si elles ne sont pas sur le plancher à l’épicerie, demandez s’il est possible d’acheter les gros bidons de 10 gallons en plastique dur. Vous devrez assumer une assez forte consigne, et négocier pour qu’on vous remette la somme en argent et non en crédit lors du retour, mais ça vaut la peine. Vous vous ferez ainsi des bras pour aller avec vos mollets de Sans José !

6. Nous avions certaines appréhensions sur le plan de la sécurité qui ne ce sont finalement vraiment pas avérées. Évidemment, il est important de rester vigilants et il y a des vols dans le pays. Seulement, nous avons eu la preuve par trois que, comme partout en fait, la très grande majorité de la population est honnête et serviable. Léonard a oublié son petit sac à dos avec porte-monnaie, cellulaire et Ipods. Pas une, mais bien deux fois ! La première fois à la foire alimentaire d’un grand centre commercial de San José. Nous nous en sommes aperçu près de 2 heures plus tard. Il avait été retrouvé et remis aux agents de sécurité. La deuxième fois, à la plage. Nous nous en sommes aperçu cette fois que 4 heures plus tard. Il avait été ramassé et mis en sécurité par la brave Maria masseuse de plage de profession. Nos puces Apple auront au moins été utiles. La troisième anecdote me concerne. Notre premier jour, en plein centre de l’action près du marché à San José, un grand gars à l’air dur s’approche rapidement de moi et me dis quelque chose l’oreille. J’agrippe mon sac et me confond en No Gracias fébrile. Une fois éloigné, je décompresse et je me fais rejouer la cassette plus lentement : Cuidado, tu bolsa está abierto. Je regarde et effectivement : la fermeture de mon sac est grande ouverte.

Prochaine et dernière étape de notre aventure des trois continents américains : La Colombie !

Les vidéos suivront dès que possible, notre connexion internet en ce moment est si lente que télécharger 3 images prend la nuit. Faut croire qu’on ne peut tout avoir, la tranquillité d’un paradis loin de tout et la haute vitesse.

11 réflexions sur “Vivre – Costa Rica”

  1. Suzanne Gagnon

    Oh quelle belle découverte le Costa Rica que je ne connais pas. Ça donne le goût avant que ça ne devienne encore plus touristique!!!
    Amusez-vous bien et savourez tous les moments et aussi la cuisine locale! 😉😘

  2. Le Costa Rica semble avoir tenu ses promesses! Que pays magnifiqur tant pou la faune que la flore. Je vous envie vos paresseux et vos aras de macao! Et cette impression que Léo a grandi n’est donc pas une impression. Encore chanceux qu’il rentre dans ses vêtements! Pura vida!

  3. Allô à vous trois,

    Quel récit vivant et instructif, une fois de plus! À lire ce témoignage, on voit que vous avez adoré! (mis à part le scorpion, bien entendu!…) Parmi tous ces magnifiques oiseaux, avez-vous pu apercevoir le quetzal?…
    Bon anniversaire en retard à Léo! 12 ans, c’est un passage, et le vivre dans cet environnement est un cadeau magnifique!
    Hâte de voir des images!
    Claire
    P.S. Merci pour la carte postale! C’est pas mal, elle a mis un peu moins d’un mois à se rendre!

    1. Et non, c’est tout un défi de le trouver! Cependant, une fois trouvé, il est très facile à observer car il bouge peu. On en a vu plusieurs autres néanmoins.

  4. Christian Chavot

    Bis à tout ce que dit Claire
    Le Costa Rica semble être un pays à part en Amérique latine, pour sa préoccupation de l’environnement
    Bises xxx

  5. J’espère que vous apprécierez la Colombie, pays natal de mon chum! Je vous souhaite des paysages à couper le souffre, autant dans les montagnes, que sur la côte! Savourez un bon empanadas ou une sancocho (soupe, remplie de légumes racines, poulet de maïs).

  6. La vidéo complète si bien l’article! En plus de la nature et de l’architecture si bien rendies, mes couos de coeur: le vieux batteur (ou la vieille batteuse); L.o la tête « à l’envers»; lles polices montées et la personne à pied chargées de sacs sur l’autoroute… Plus ,bien sûr, vos deux sacs à dos, jaune et bleu qui apparaissent ponctellement!!!:)
    Ça vous fait quoi de vous revoir maintenant que vous êtes revenus? xx

  7. La jungle dans toute sa splendeur. Dommage de ne pas entendre le brit ambiant… Mon passage préféré : les 12 sauts de Léo!!!

  8. En complément de mes messages sur les articles… Merci, Louis, pour ces vidéos magnifiques, où on a un peu l’impression de partager, non seulement votre voyage, mais la vie des gens du coin. Bravo pour une caméra qui fait les travelings assez lentement pour qu’on ait le temps de voir, pour les images toujours stables, pour les instantanés d’animaux, d’oiseaux et de papillons, pour l’hommage à la flore costaricienne, pour les  »trouvez Léo et Véro », pour les spectaculaires plongeons de Léo-Tarzan (je me demandais si je verrais Véro faire sa  »Jane » à la liane… mais non!), pour la mer, les plages et les couchers de soleil qui font rêver!… Merci!!!
    Vous aurez beaucoup de plaisir à revoir et à revoir ces images!…

    1. Je précise que j’ai fait le saut, contrairement au caméraman, mais que j’ai souhaité garder ce moment pour moi et éviter de devenir virale ne sachant pas trop comment ça allait finir tout ça! J’aurais aussi bien aimé vous montrer notre aventure de tyrolienne dans la canopée… mais on ne pouvait pas amener nos sacs.

  9. Ah! ces plages de sable noir et surtout cet océan à l’infini! Ça doit vous manquer un peu. Vous excluant Léo, bien sûr…
    Bis à ce que dit Claire pour la beauté des vidéos!

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